Un peu de bien et beaucoup de maux

18 février 2020 Communiqués

Certains théorisent que l’on ne se fait pas élire sur un bilan, mais sur un projet. C’est en fait le cas, des maires sortants qui n’ont pas un bon bilan. Et assurément celui de Nathalie Appéré et Sébastien Sémeril est pour le moins mitigé, même si Ouest-France le regarde ce jour avec une amicale bienveillance.

Dire que l’on avait 434 promesses et que 408 ont été tenues, interroge soit sur le décompte, soit sur la qualité des promesses. En fait, les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • Taux de chômage de 14.8% en 2011, passé à 17% en 2016.
  • 39 crimes et délits par jour à Rennes, en augmentation de 34% depuis 2014.
  • Un Rennais sur quatre insatisfait de la propreté de la ville.
  • 6ème ville la plus chère de France avec 2 500 logements construits par an, contre 1 500 prévus.

Notre ville est moins sûre, moins propre, moins belle. Et c’est ce que nous dit la majorité des Rennaises et des Rennais rencontrés sur les marchés ou chez eux, avec plus de 6 200 rencontres en porte-à-porte depuis six mois.

Laissons la maire sortante se satisfaire de son bilan, de ses podiums et autres classements qui ne disent rien du réel. Laissons son équipe faire le pari que tout va bien. Et continuons de proposer une alternance et une alternative : s’occuper enfin des priorités des Rennaises et Rennais, retrouver les voies de l’audace et un Roazhon Pacte pour mettre les citoyens au coeur des décisions et lutter contre le cumul des postes et des indemnités.