Notre vision

Près de 70 000 étudiants fréquentent les universités ou les Grandes écoles de la métropole rennaise. Cet effectif est en augmentation constante, bien que l’on constate un ralentissement de cette croissance ces dernières années.

Les établissements d’enseignement supérieur de la métropole rennaise offrent une gamme quasi-complète de formations et se distinguent par une reconnaissance nationale voire européenne des recherches qui y sont menées, notamment dans des domaines clés, en lien avec des enjeux sociétaux majeurs (transition énergétique et environnementale, société numérique, alimentation de demain, cybersécurité, arts et littérature, etc.).

En dépit de ses nombreux atouts, l’enseignement supérieur et la recherche rennaise ont échoué à être labellisés IDEX (Initiative D’Excellence, candidature conjointe avec les universités bretonnes et ligériennes) ou I-SITE (Initiative Science-Innovation-Territoires-Économie, candidature rennaise), dans le cadre du Programme national des Investissements d’Avenir piloté par l’Etat. Rennes est, de ce fait, exclue de la carte française de l’excellence en formation supérieure et en recherche. 

Ce déficit de visibilité et d’attractivité est très pénalisant pour notre métropole et notre ville. Nous voulons porter une nouvelle exigence pour notre Université!

Nos propositions

Soutenir activement le projet Université de Rennes (UNIR) qui réunit les deux universités Rennes 1 et Rennes 2, l’INSA (école d’ingénieurs), l’École normale supérieure (ENS), Sciences Po Rennes, l’École nationale supérieure de chimie et l’École des hautes études en santé publique (EHESP) : ce regroupement doit porter une stratégie académique et scientifique commune au service des écoles et universités membres, dans une démarche de coordination territoriale. 

Jouer un rôle d’animateur et de médiateur sur le territoire, pour aider au rapprochement entre les universités et les écoles publiques, et faire le lien entre mondes académique et économique, afin de faire aboutir le projet université de Rennes (Unir), dans des échéances permettant sa labellisation dans le cadre du droit à l’expérimentation ouvert par l’ordonnance du 12 décembre 2018.

Inciter à la mise en oeuvre effective du schéma de développement universitaire (SDU), dont les objectifs doivent constituer un cahier des charges pour la future université de Rennes.
Soutenir la mise en place d’un fonctionnement plus intégré des activités universitaires rennaises et mettre en valeur la spécialisation rennaise sur les domaines phares de son excellence en formation et en recherche, tout en s’appuyant sur une diversification et une pluridisciplinarité enrichissantes. 
Faire de Rennes l’une des premières métropoles européennes moyennes à profil universitaire en capitalisant sur ses compétences dans des domaines clés en lien avec des enjeux sociétaux majeurs : transition énergétique et environnementale, société numérique, alimentation de demain, arts.
Tisser des liens entre étudiants et acteurs socio-économiques – entreprises, collectivités, associations –, y compris des sphères artistiques et culturelles, particulièrement dynamiques et créatives dans la métropole rennaise.
Faciliter l’employabilité des diplômés rennais et leur insertion professionnelle sur le territoire, en lien avec la Région Bretagne : encourager la mise en adéquation entre l’offre de formation existant sur le territoire de la Métropole et les besoins des entreprises locales. Un dialogue exigeant devra être mené avec la Région Bretagne et l’Etat. 
Un campus Beaulieu rénové devra être réalisé entièrement en bâtiment passif, ce qui créerait une vraie rupture car actuellement, il y a une dépense de 8 millions d’€ annuelle en énergie. Le développement de ce projet peut se faire sur un mode proche des campus anglo-saxons